Lundi 8 juin
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22:02
La plus grande déception de ses élections est la très faible participation. En effet, seulement 4 français sur 10 se sont rendu aux urnes ce dimanche. Encore plus grave, 81% des 25-34 ans ne se
sont pas déplacés.
Ce score est un danger pour notre démocratie, car la démocratie et le liberté ne s'usent que si on ne s'en serre pas.
Ensuite, il faut l'admettre le score du parti socialiste est très décevant. Néanmoins, ne nous voilons pas laface, au fur et à mesure du déroulement du vote et lors des derniers jours de la
campagne on le sentait venir.
Maintenant, il ne s'agit ps de nous apitoyer sur notre sort, mais de réagir.
Examinons quelques instants les grandes lignes des résultats.
- D'abord quelques constats : le MODEM est aujourd'hui à 8.5% montrant que son électorat n'est pas fiable et démontrant la dangerosité d'une alliance avec ce parti.
- Le front de gauch est à 6.5% et a affaibli le NPA. Ce résultat faible est néanmoins encourageant pour le parti socialiste, car dans l'optique d'une alliance de deuxième tour, le front de gauche
sera plus à même de se rallier au parti socialiste.
- le front national continue de baisser; et çà c'est forcément une bonne nouvelle
- Europe écologie a fait une campagne remarquable avec des têtes de listes fortes et ils ont su attirer le électeurs. MMais ne soyons pas dupe, de nombreux électeurs d'europe écologie sont des
électeurs PS déçus par le congrès de Reims et l'organisation actuelle du parti.
- Enfin, l'UMP sort vainqueur de cette élection mais sans triomphalisme car il n'ont que 27% des voix et peu de réservoir.
Maintenant, tout le monde doit se mettre au travail :
- le PS doit réfléchir, clarifier sa ligne politique, dépoyussiérer ses institutions et moderniser le parti. Ce travail est long et difficile, mais il est indispensable.
- le MODEM doit tout reprendre à zéro pour regagner des électeurs si F. Bayrou souhaite devenir un jour président de la république.
- Enfin, europe écologie soit statuer sur son organisation futur dans le but d'élections nationales et affiner ses alliances futurs. Un travail délicat, mais nécessaire.
La gauche n'est pas morte, au contraire, mais les lignes bougent. Il est vital de faire une analyse juste de ses résultats si l'on ne veut pas rater le trin des prochaines élections.