Jeudi 13 novembre
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08:31
Jean Luc Mélenchon a choisi au lendemain du vote des militants de quitter le parti socialiste et de créer un nouveau "parti de gauche".
Cette annonce n'est guère surprenante quand on regarde les évènements.
Jean Luc Mélenchon devenait de plus en plus en marge du pari :
- il était contre la nouvelle déclaration de principe approuvée à plus de 80% par les militants.
- il était en désaccord avec la plupart des orientations prises par le bureau national
Le départ de Jean Luc Mélanchon n'est pas forcément un drame pour le PS et peut même être une chance :
- Tout d'abord, extérieur au parti, il pourra se positionner en opposant indépendant et ne plus agir comme voix discordante du parti socialiste (ce qu'affectionne particulièrement le médias).
- Ensuite, à travers ce nouveau parti, il pourra d'une certaine manière ralentir la percée d'Olivier Besancenot et récupérer en son sein certains militants de l'aile gauche du PS déçus mais pouvant s'allier pour une victoire électorale, certains militant de Chevènements qui sont quelques peu en errance ses derniers temps et certains militants anticapitalistes souhaitant un jour gouverner (chose que ne souhaite absolument pas Olivier Besancenot).
Alors, pour ma part, je ne dirais qu'une chose :
Bon courage Monsieur Mélenchon et merci.
Cette annonce n'est guère surprenante quand on regarde les évènements.
Jean Luc Mélenchon devenait de plus en plus en marge du pari :
- il était contre la nouvelle déclaration de principe approuvée à plus de 80% par les militants.
- il était en désaccord avec la plupart des orientations prises par le bureau national
Le départ de Jean Luc Mélanchon n'est pas forcément un drame pour le PS et peut même être une chance :
- Tout d'abord, extérieur au parti, il pourra se positionner en opposant indépendant et ne plus agir comme voix discordante du parti socialiste (ce qu'affectionne particulièrement le médias).
- Ensuite, à travers ce nouveau parti, il pourra d'une certaine manière ralentir la percée d'Olivier Besancenot et récupérer en son sein certains militants de l'aile gauche du PS déçus mais pouvant s'allier pour une victoire électorale, certains militant de Chevènements qui sont quelques peu en errance ses derniers temps et certains militants anticapitalistes souhaitant un jour gouverner (chose que ne souhaite absolument pas Olivier Besancenot).
Alors, pour ma part, je ne dirais qu'une chose :
Bon courage Monsieur Mélenchon et merci.